Samedi 9 mai 2026 :
Deux interventions à Revel : l’une à la librairie «du Beffroy et l’autre à la Biocoop.
La première intervention, dans une librairie ouverte à nos travaux, grâce aux contacts de Charlotte Toussaint-Jouys et de Pascal Dauma de Réseau Salariat, était organisée autour d’une table de signature où les personnes intéressées, soit parce qu’ils en avaient entendu parler par Réseau Salariat lors du week-end (du 7 au 10 mai à Revel), soit parce qu’ils connaissaient Charlotte Toussaint-Jouys qui avait fait partie de l’équipe municipale. Ce fut l’occasion pour Charlotte de parler de son projet qui n’était pas connu de tous (y compris des habitants de Revel, militant dans des structures proches) et de son analyse sur « ce qui n’avait pas marché ». Cela permettait d’embrayer sur le mode de penser, la nécessité de penser d’une part la complexité des problèmes rencontrés et de l’autre, d’analyser les contradictions qui nous assignent souvent à l’immobilisme et ainsi faire apparaitre la nécessité du dynamisme de la dialectique.
Nous y avons vendu une bonne partie de la vingtaine de livres que nous avions apportés.
Le soir, nous sommes intervenus vers 20 heures à la Biocoop, tout d’abord autour du livre, avec Pascal. Nous avons pu, avec une bonne vingtaine de personnes, insister davantage sur les outils de la pensée dialectique du complexe et leur nécessité pour dépasser des situations plombées. De nombreux participants avaient déjà acheté notre livre, mais ce temps d’échanges nous a permis de mieux clarifier notre démarche et de préciser dans quelle mesure elle nous avait permis de dépasser l’enfermement dans lequel nous nous étions trouvés. Ce fut une soirée bousculante et riche !